New York


Après avoir rechargé et stationné la Tesla dans le stationnement d’un centre d’achat à Newport (New Jersey), nous avons pris le train jusqu’à New-York (env. 20 min.). Notre balade commençait dans Greenwich par une météo un peu fraîche (10). La soupe au poulet, œufs et citron du bistrot grec trouvé au hasard nous a réchauffés.

Nous avons déambulé dans les rues en nous attardant sur l’architecture et particulièrement celle des vieux bâtiments de briques rouges restaurés et leurs fenêtres en bois à guillotines à carreaux ou pas. De petits jardins de quartier permettent d’entendre les oiseaux à travers le brouhaha de la ville.


Dans l’un d’eux, particulièrement joli avec ses bancs en bois et ses sentiers savamment étudiés pour créer un effet de surprise à chaque détour, un arbuste appelé “beauty berries” aux fruits mauve intense était particulièrement remarquable.

Vision derrière la porte vitrée d'une église




Pause café et scone/biscuit dans l’adorable abris en bois vitré et chauffé d’un minuscule café. - une trouvaille de François - On aurait dit une mini maison de thé à l’esthétique à la fois japonaise et européenne. L’endroit surprenant et ravissant avait tout pour nous plaire. 



Arrêt chez COS sur Spring Street où nous avons trouvé un joli lainage à capuche vert gris pour mon amoureux et chez Birkenstock où j’ai failli craquer pour des sandales en peluche noire mais j’ai résister. Difficilement, je l’avoue. Nous avons continué en direction du Washington Square Park fréquenté par les étudiants de l’université de NY dont les différentes facultés se retrouvent tout autour.




Au centre du parc, une élégante fontaine dont l’eau scintillait au soleil. Les fleurs blanches des anémones égaillaient encore les plates-bandes même si les arbres sont à ce temps-ci de l’année presque entièrement dégarnis. Un parc très animé par toute cette jeunesse qui profitait d’un dimanche ensoleillé de novembre.


Direction La Shed, un nouveau bâtiment chic et futuriste qui se trouve tout au bout du High Line. Ce parc linéaire est un de mes endroits favoris dans cette ville car d’une vilaine structure industrielle métallique elle est devenu un superbe refuge pour le vivant avec ses plates-bandes “new perennials”. 



Un improbable oasis urbain pour les abeilles, papillons et oiseaux sans compter les nombreux marcheurs comme nous. Nous y avons vu une remarquable installation circulaire qui tournait sur elle-même à grande vitesse parmi les plantes graminées aux couleurs d’automne (de l’artiste new-yorkaise d’origine marocaine Meriem Bennani).


Le Soleil se couche et éclaire avantageusement les hauts buildings. Le temps est venu de partir car nous avons l’estomac dans les talons et les mollets un brin fatigués, une chambre à réserver pour la nuit et un peu plus d’une heure de route encore à faire. 


Le trajet de retour en train nous a permis d’observer les chevilles beaucoup trop souples d’un jeune homme que j’ai cru danseur de ballet. 


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